Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 09:25

REUNION DSC/DG

DU JEUDI 3 FEVRIER 2011.

QUELS CHOIX POUR LES SALAIRES ?

 

La direction a présenté les résultats des élections professionnelles du jeudi 27 janvier, à l’exception de Châtellerault qui votera plus tard.

 

Le total SNECMA donne les résultats suivants dans la configuration actuelle (hors Châtellerault):

 

La CGT recueille 32,6 % des voix, en recul de 5%, la CFDT reste stable avec 26%, la CGC progresse de 3% et recueille 24%, SUD réalise 9%, FO est à 4,5%.

 

Il faut noter que les effectifs sont en recul de 15% avec 12 351 inscrits et que la participation aux élections est en hausse avec  76,99% de participation.

 

Le point 2 de  l’ordre du jour était la politique salariale 2011.

 

La direction de SNECMA met en avant le bon bilan de l’année 2010 pour l’entreprise, ses activités et les résultats économiques.

 

Le conseil d’administration de SNECMA s’est réuni le 2 février pour arrêter les comptes 2010 et décide de verser plus de 300 millions d’euros à la holding SAFRAN !

 

La DG confirme le haut niveau d’investissement pour l’année 2011 afin de préparer l’avenir et réussir les programmes engagés, en particulier le LEAP X et le Silvercrest.

 

La CGT s’inquiète de ce choix politique, celui de verser encore une fois l’équivalent de la moitié de la masse salariale pour SAFRAN.

 

La DG insiste sur le réalisme de la politique salariale 2011 au regard de ces choix dictés par la rentabilité contre les salaires et l’emploi.

 

La direction explique qu’il y a maintien du pouvoir d’achat et qu’elle veut aboutir à un accord contractuel avec les syndicats. D'ailleurs, d'après notre DRH, M. Pasini, il y a toujours eu des accords signés à Snecma, excepté en 2010.

 

Nous lui rappelons que sur trois négociations salariales en sa présence, il a eu deux échecs, 2008 et 2010, et vu les propositions 2011, nous sentons un nouveau revers !!!

 

PROPOSITIONS DE LA DG POUR LES SALAIRES 2011 :

 

NON CADRE

        

AG : 1,3 % au 1erJanvier 2011

        

         AI : 1,3 % (0,65 % au 1er Juillet et 0,65 % au 1er Octobre) dont 0,15 % pour un budget spécifique.

              

 

INGENIEURS-CADRE et NIVEAU 6 :

 

         AI : 2,7 % au 1er Février 2011 dont 0,15 % pour un budget spécifique.

 

Ces budgets spécifiques sont pour toutes catégories de salariés. Ils sont réservés pour rétablir l’égalité professionnelle homme/femme, pour les jeunes embauchés (cadre) et pour la mobilité.

        

Le constat est flagrant, la DG reste sur des aménagements de budgets insuffisants qui auront pour conséquences d’enregistrer comme l’année précédente des pertes de pouvoir d’achat, et des déroulements de carrière au compte goutte pour nombre d’entre nous.

 

Il est surprenant que ces propositions soient en dessous de la politique salariale 2010 qu’ont refusés les salariés et les syndicats.

 

La C.G.T. rappelle que la politique salariale doit répondre à plusieurs objectifs :

 

                   Des AG pour rattraper les pertes de salaire et  garantir le pouvoir d’achat  de l’ensemble du Personnel ;

                   Reconnaître les qualifications, et le savoir-faire ;

                   Faire disparaître toutes les discriminations ;

                   Revaloriser les différentes primes.

                   Mise en place d’un accord de subrogation.

 

La CGT appelle, dès aujourd'hui, toutes les organisations syndicales à combattre cette politique salariale, et pour cela, nous allons provoquer une intersyndicale afin de débattre des moyens à mettre en œuvre.

 

Nous vous rappelons nos propositions que nous mettons au débat:

 

    Prime d'ancienneté calculée sur la base + décollement avec un passage de 15 à 20 ans.

    Doublement de la prime d'équipe.

    Refonte de la grille de salaire de l'ouvrier à l'ingénieur afin d'avoir un socle commun.

    AI avec un minimum de 60€ et  80€ pour une promotion

    Budget en dehors politique salariale pour rétablir les inégalités H/F

    Prime de transport mise dans la part fixe de la grille des salaires avec un passage à 50€

 

 

   Il est indispensable que le Personnel s’informe,  se mobilise pour cette négociation sur les salaires 2011.

 

Pour cela la CGT proposera un débrayage jeudi 10 février 2011, afin de débattre et montrer à la DG  que nous condamnons une nouvelle fois sa politique salariale

 

 

Prochaine réunion DG/DSC est le mercredi 16 février. La balle est dans notre camp !!

 

 

 

Par SYNDICAT CGT SNECMA Gennevilliers (92) - Publié dans : Tracts
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Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 11:37

Ingénieurs et Cadres

 

Pourquoi voter pour les candidats
présentés par la CGT

 

Jeudi 27 janvier vous voterez pour élire les délégués du personnel et les représentants au comité local d’entreprise pour une durée de 4 ans. La CGT présente des listes complètes DP, CE pour les titulaires et les suppléants pour les 3 collèges (elle est d’ailleurs la seule à le faire !). C’est une force pour notre syndicat qui pourra ainsi toujours compter sur la disponibilité de ses représentants sur une telle durée. C’est aussi un atout que toutes les catégories de salariés (ouvriers, employés, techniciens, ingénieurs et cadres) soient représentées au sein d’un même syndicat. Cela permet de garder une logique dans nos propositions, ainsi que dans notre démarche d’établir des revendications cohérentes avec l’ensemble des salariés dans leur diversité de statuts et de métiers.

 

Les ingénieurs et les cadres SNECMA ont bien du mal à se situer aujourd’hui dans le paysage salarial SNECMA.

  • Les courbes de salaires ont disparu de l’intranet.
  • Certaines femmes se sentent en retard par rapport à leurs collègues hommes.
  • D’autres se plaignent des sous effectifs du personnel sous leurs ordres.
  • Ils ont très peu de visibilité sur leur devenir professionnel à 4 ou 5 ans.
  • Ils subissent également le stress des chantiers Lean et autres Mini-T, l’angoisse du devenir de l’entreprise dirigée aujourd’hui uniquement pour satisfaire les actionnaires et non plus pour fabriquer des moteurs d’avions. Dans tous les secteurs aujourd’hui des salariés qualifiés et expérimentés partent sans être remplacé ni avoir pu transmettre leur savoir-faire.

 

L’obsession des gains de productivité nous fait perdre le sens du travail, du métier, de l’ouvrage bien fait, nous réduit le lien social à une peau de chagrin (et quelque fois au-delà : certains ne disent même plus bonjour !), la direction nous déshumanise et nous voudrait machine à exécuter…. (au propre et/ou au figuré ?).

 

Aujourd’hui les ingénieurs et les cadres, en plus de pertes de repères , etc…se voient imposer le forfait jours, mais la conclusion d’une convention de forfait requiert l’accord du salarié, comme l’a rappelé la cour européenne de justice à l’état français (voir lien sur le site CGT :  

http://www.ftm-cgt.fr/IMG/pdf/COURRIER_UFICT_282_JANVIER_2011_-_PUBLICATION.pdf)

 

La SNECMA a de nombreux défis à relever pour les années à venir : LeapX, Silvercrest, SaM146, TP400,    M88, CFM … C’est par notre mobilisation professionnelle et par l’action collective que nous y parviendrons. Nous devrons agir ensemble pour contribuer au développement de la société avec tous ses salariés. Cette mobilisation collective est une valeur caractéristique de la CGT. Notre objectif est donc d’assurer les meilleures conditions de travail pour tous, des ouvriers aux ingénieurs, quel que soit leur profil, ingénieurs, experts, chefs de projets, cadres.

 

Avec ses délégués du personnel, ses membres élus au comité d’entreprise et ses mandatés CHSCT, la CGT prend l’engagement de veiller au respect de nos droits. Nous serons particulièrement vigilants sur le temps de travail, le stress, l’égalité professionnelle, les réorganisations, la reconnaissance des qualifications et des compétences via les promotions et les augmentations, les salaires, le droit au transport et au logement.

 

Au comité d’entreprise, nous nous présentons pour continuer à défendre les garanties sociales, soutenir les accords constituant des avancées sociales, impulser le débat sur les orientations stratégiques de l’entreprise permettant le développement de l’emploi sur nos sites, et poursuivre le développement des activités sociales et culturelles dans la continuité de ce qui a été déjà entrepris. Nos candidats sont jeunes ou ont de l’ancienneté, ils travaillent dans toutes les unités du site, ils exercent de nombreux métiers différents et représentent quasiment toutes les catégories de notre site

 

Qu’est-ce que peut apporter la CGT aux ingénieurs et aux cadres?

En plus d’élus combatifs, tout l’appui d’un syndicat, d’expert juridiques, etc…mais surtout le partage de l’expérience des autres syndicats CGT des autres entreprises du groupe et du bassin d’emploi, c’est bien ce partage, cette mise en commun de l’expérience qui nous enrichit et nous rend plus forts.

Les meilleurs élus et  militants ne peuvent arracher seuls à la direction de nouveaux acquis ou garantir ceux menacés. C’est bien le « tous ensemble » déterminés qui mettra en place le rapport de force suffisant pour faire plier la direction.

Plus nous sommes nombreux à la CGT et plus la CGT est riche de l’expression de chacun, plus elle est démocratique et plus son fonctionnement est transparent, plus son expression est celle de l’opinion d’un plus grand nombre, plus elle est forte et par conséquent plus les salariés sont forts !

 

Si les minis garantis pour les ingénieurs et cadres ne suivent plus le coût de la vie, ce sont bien les salaires de tous qui n'augmentent plus comme il le faudrait! Nous le constatons aussi à Gennevilliers où depuis 20 ans le salaire moyen des cadres a bien moins augmenté que celui des ouvriers ou des techniciens! Certes, la CGT est pour une échelle des alaires plus réduite mais qui va plus haut ! Si à Gennevilliers, le salaire des ouvriers et des techniciens ne suit plus le cours de la vie, qu’en est-il de celui des ingénieurs et des cadres ?

 

Voilà par exemple pourquoi, l'action collective des cadres pourra permettre de changer cet état de fait.

Gagnons des AG pour tous les cadres! Et les salaires de tous les salariés seront tirés vers le haut!

Pour discuter des moyens d'actions à mettre en œuvre venez en parler avec nous, le local syndical et ouvert à tous, les militants CGT sont disponibles pour vous écouter.

Il s'agit-il simplement de se réunir et d’agir ensemble et en nombre. Cela suffirait déjà sans doute à se faire entendre de la direction. En effet, l'expérience montre, comme dans chaque lutte mais particulièrement des luttes de cadres, que c'est le nombre et la détermination qui font plier les directions (souvenez-vous par exemple du projet de centralisation de l'informatique...)

 

Lors de ces élections, la représentativité syndicale se fera en fonction des résultats au comité d’entreprise.

 

Chaque voix compte, alors votez et faites voter pour la CGT.

Des objectifs concrets pour la prochaine mandature :

 

Ø    Des salaires d’embauche pour tous les jeunes ingénieurs supérieurs au plafond de la sécurité sociale

Ø    Le rétablissement des Augmentations Générales pour tous les salariés, des Minima Hiérarchiques Snecma garantis pour chaque indice, des courbes de salaires par âge et classification

Ø    Egalité des salaires des femmes ingénieurs et cadres avec celui de leurs collègues hommes

Ø    Le maintien et respect de la RTT, le bornage du temps de travail y compris pour le Forfait Jour

Ø    Le refus d’imposer un passage au forfait jour à l’occasion d’une embauche, d’une promotion ou d’une mutation

Ø    L’action contre le stress par le droit d’investigation et de préconisation des CHSCT en toute indépendance vis-à-vis de la Direction d’Entreprise

Ø    Le droit à un   Management  participatif respectueux du droit à la différence  pour chaque salarié, l’action contre le « Wall Street Management » qui privilégie la course au profit et à la rentabilité boursière

Ø    Une gestion rassembleuse des activités culturelles et sociales au Comité d’Entreprise

Ø    Un CE, lieu de débats, d’ouverture sur le monde, de démocratie, de citoyenneté, de solidarité, de promotion de rapports non marchands dans les rapports humains

Ø    Au CE, des pistes d’améliorations portant sur le quotient familial, l’enfance, le sport, la billetterie, le tourisme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Voter CGT n’est pas donner un chèque en blanc à des élus. C’est donner du poids à nos élus certes, qui seront ainsi plus forts face à la direction. Cependant, on n’a rarement vu gagner des avancées sociales uniquement au moyen de quelques réunions d’élus avec la direction (ça se saurait !), Il a très souvent fallu batailler ensemble, tous ensemble, pour la faire reculer ou la faire plier.

Face à l’adversité, face au danger, etc. …le résistant Stéphane Hessel dit ; indignez-vous !

 

La CGT reprend ce slogan et dit aux cadres : INDIGNEZ-VOUS !

 

Face à la course aux profits, face à la déshumanisation de notre entreprise, face au Lean et au stress : INDIGNEZ-VOUS, RÉSISTEZ !

Ce jeudi 27 janvier, Votez CGT,
mieux engagez-vous, syndiquez-vous à la CGT !

 

 

Par SYNDICAT CGT SNECMA Gennevilliers (92) - Publié dans : Tracts
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Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 11:33

LISTE CFDT

OU LE CASTING DE LA DG

 

 

Après l’Aube Composite, voilà maintenant la liste composite. Pour les élections DP et CE, la direction générale a décidé de sponsoriser les listes de la nouvelle CFDT.

 

En effet, avec le départ de nombreux militants de la CFDT vers la CGT, il n’y avait plus de candidat parmi les anciens. Alors, comme Petitcolin a horreur du vide, il a décidé de tisser lui-même sa liste.

 

Pour cela, tous les  moyens ont été bons, comme une mutation « chronopost » d’un salarié d’Hispano, qui avait été refusée quinze jours auparavant et confirmé par le directeur du personnel ainsi que par la DRH de Gennevilliers a un DSL de la CGT. Et là, miracle une semaine après ! Elle était acceptée, voire imposée à la direction locale et au chef de la maintenance, qui, tous deux, ont été contraints et forcés de l’accepter.

 

Il y a aussi le transfert d’un cadre, ex CGC, connu pour ses idées anti-grévistes, militant anti 150 euros. Il est devenu tout d’un coup CFDT, certainement par opportunisme ?

 

En fait, il cherche surtout à trouver le moyen de récupérer des heures de délégation pour son usage personnel, sa carrière professionnelle étant largement plombée.

 

Un certain nombre de militants CFDT sont allés à la CGT dénonçant la dérive droitière de leur syndicat. L’arrivée de ce cadre, embauché par la CFDT, démontre qu’elle est vraiment partie vers une politique d’accompagnement des mesures de la direction.

 

Et puis, il y a eu également l’épisode, où certaines hiérarchies ont démarché pour trouver des candidats pour la liste CFDT. Elles sont allées trouver directement les salariés, ex militants CFDT, pour les convaincre de se mettre sur la liste de ce syndicat.

 

Pour cela, toutes les promesses ont été bonnes : « vous aurez de la promo » ou « on vous demande simplement de mettre votre nom, votre avenir on s’en occupe ».

 

Aujourd’hui être à la CFDT peut permettre, d’après eux, une évolution de carrière fulgurante. Bon nombre de militants partis de ce syndicat vont pouvoir réclamer des effets rétroactifs sur les vingt années qu’ils y ont passés.

 

Quant aux autres candidats, ils étaient paraît-il à la CFDT, en tout cas pas comme militants. Ils étaient anonymes, et cachaient bien leur appartenance syndicale, et pour certains n’ont jamais débrayé.

 

Pour l’un d’entre eux, il s’est trouvé des qualités militantes d’un seul coup. Il se lève le matin à 06h00 pour diffuser un tract, n’hésite pas à venir la nuit pour chercher d’autres candidats, en bref une génération spontanée de militants, ignorée de leurs anciens camarades CFDT, à qui ils refusaient systématiquement la distribution des tracts.

 

De même, il faut parler de l’incident qu’il y a eu lors du dépôt des listes CFDT. Selon le protocole électoral, toutes les listes devaient être déposées avant le 10 janvier 2011 à 12h00 au plus tard.

 

Lorsque notre délégation CGT s’est présentée pour regarder les listes à 12h00 précises, il y avait bien une liste FO, CGC et CGT mais pas de liste CFDT.

 

Vers 12h30, Mme MICHALON (DRH de Gennevilliers), avait donné rendez-vous à la CFDT à l’accueil porte du Valmy, et la liste est réapparue dans ses mains devant les yeux de M. BEAUJAN (directeur du centre). Elle avait été cherché personnellement la liste CFDT.

 

Bien entendu, ce n’est pas la ½ heure de retard qui est importante, ce sont les efforts déployés par la direction pour faire entériner cette liste, alors qu’en tant que responsable de l’application du protocole électoral, elle aurait dû la refuser, l’heure légale étant dépassée.

 

Il semble que la direction locale ne soit pas à cheval sur les règlements, et pourtant le vendredi 07 janvier, elle a refusé au syndicat FO un dépôt de liste par fax.

 

Elle s’est montrée intransigeante sur les principes, et rigides dans l’application de l’accord électoral. Une rigidité de contorsionniste !

 

Alors voilà ! La liste CFDT présentée et entièrement créée par la direction générale. Vous vous demandez peut être pourquoi tous ces efforts pour constituer une liste CFDT ?

 

Par goût du pluralisme ? Par nostalgie ? C’est surtout pour qu’il n’y ait pas de majorité CGT au CCE. Il est là le nœud de cette affaire.

 

Petitcolin aime bien que les réunions de cette instance se fassent quand il veut, au moment où il veut, et il ne veut pas de contestation de ses projets qu’il doit présenter au CCE.

 

L’alliance CFDT-CGC, dans cette instance, lui convient bien. Elle lui a toujours facilité le travail, et n’a jamais fait d’entrave ni au projet SAPHIR (délocalisation des paies) ni à GESTOR (système de présence) présentés au CCE.

 

De plus, on ne peut pas dire qu’elle soutient et fait avancer l’un des rares droits d’alerte que la CGT a réussi à y faire voter (SAFRAN Purchasing).

 

Alors, vous allez avoir le choix ! Mais sachez que la liste CFDT tel qu’elle est composé aujourd’hui n’est plus celle que vous avez connue dans le passé (puisque tous ses militants les plus actifs sont maintenant à la CGT).

 

En votant aujourd’hui pour la liste CFDT vous votez pour des candidats choisis et influencé par la direction.

 

 

Demain, votez CGT

 

Au 1er 2ème et 3ème Collèges le seul vote efficace pour contrer les mauvais coups de la direction.

 

 

 

 

Par SYNDICAT CGT SNECMA Gennevilliers (92) - Publié dans : Tracts
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Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 06:04

2011 L’ANNEE DE NEGOCIATION DE L’ACCORD « TRAVAUX PENIBLES »

 

Cette année va donc avoir lieu la renégociation sur l’accord travaux pénibles, cet accord est très important pour tous les salariés SNECMA, et plus particulièrement ceux de Gennevilliers.

 

En effet, cet accord permet un départ anticipé de 5 ans maximum avant ses droits à la retraite. Le bénéficiaire continue d’être aux effectifs. Il bénéficie ainsi du 13ème  mois, de l’intéressement de la participation (au taux de 70%), de la Mutuelle, du Comité d’Entreprise.

 

Cet accord touche toutes les catégories sociales de l’entreprise. Cet accord n’est pas réservé aux seuls et uniques métiers classés comme pénibles.

 

En effet, un salarié, qui fait toute sa carrière dans un service méthodes, dans un atelier qui n’est pas reconnu par les « travaux pénibles », peut faire prévaloir l’article 12 : « situation médicale difficile ».

 

S’il a malheureusement un problème d’ordre médicale grave, il peut bénéficier d’une anticipation maximale de 3 ans, sur avis du médecin du travail, et ce quelque soit son passé professionnel.

 

Nous trouvons malgré tout cette mesure trop restrictive. Nous souhaiterions qu’elle passe à 5 ans d’anticipation, dans le cas de maladie très grave.

 

Un salarié, qui a une grande maladie, devrait pouvoir bénéficier dès 55 ans d’un départ en préretraite. Personne ne peut savoir l’évolution ainsi que le pronostic vitale d’une maladie, il est donc important de pouvoir bénéficier d’un départ anticipé pour profiter pleinement  de la vie, et de sa famille.

 

Nous sommes aussi pour une possibilité de cumul comme cela ce faisait par le passer sur le site de ennevilliers.

 

En clair, un salarié qui a travaillé ponctuellement dans un métier reconnu en TP et qui du coup bénéficie de 2 ans d’anticipation, et qui développe une maladie et obtient 3 ans après avis du médecin, devrait pouvoir cumuler toutes ses années et partir 5 ans avant sa retraite.

 

Sans possibilité de cumul, c’est la double peine. Il doit rester au boulot et en plus malade.

 

Ce sont bien entendu des sujets délicats et douloureux, mais ils font partie malheureusement de notre quotidien. C’est pour cela qu’il est important d’en discuter, et de faire avancer le dossier « Travaux pénibles ».

 

Dans cette nouvelle négociation un autre point important, devra être abordé : le pouvoir des commissions locales (article 10).

 

Pour nous, ces commissions sont importantes. Elles peuvent être réunies par demande des syndicats ou de la direction afin de statuer sur la reconnaissance en TP, d’un atelier, d’un métier, ou même d’un salarié.

 

Il faut donc qu’elles continuent d’exister dans le prochain accord, mais elles aient des pouvoirs renforcés. C'est-à-dire, qu’elles aient plus d’autonomie vis à vis de la DG.

 

Un exemple nous vient immédiatement, ce sont les commissions qui se sont réunis à notre demande pour les secteurs Erosion ainsi que pour le secteur STEM.

 

La direction locale ne veut pas statuer favorablement sur ces métiers, car il y a un veto de la DG. La direction générale bloque parce qu’il existe d’autres secteurs d’érosion dans les différents centres, et c’est pour une simple raison financière  qu’elle ne veut pas reconnaitre ce métier sur ces machines. Etendre la reconnaissance en « travaux pénibles », cela a un coup. Nous savons aussi que le coté social passe après pour ces messieurs de la DG.

 

Pourtant, l’érosion à Gennevilliers a ses particularité et notamment sur l’usage de la Celite, produit hautement dangereux, et cela pourrait être donc reconnu localement, ainsi que les STEM qui par contre n’a exister que sur le site de Gennevilliers.

 

De même pour les salariés de la centrale « énergie », les horaires, l’isolement qu’ils subissent auraient pu être pris en compte par la commission locale, car ce type de secteur n’existe que sur notre site. D’autres métiers pourraient être ainsi reconnus  par cette commission.

 

Le financement est aussi un point très important. Il concerne notre pouvoir d’achat de préretraité. Il nous faut choisir entre l’envie de partir et celle de toucher 70% de notre ancien salaire.

 

En clair nous nous retrouvons avec 30% de moins du jour au lendemain.  Dans des accords précédents, nous partions avec 83% de salaire ce qui est déjà mieux.

 

Pourquoi une différence de traitement avec les retraites « chapeau » nos hauts cadres, qui, eux, bénéficient d’une garantie de ressource qui leur maintient la totalité de leur salaire jusque …seulement 83 ans.

 

Il est donc juste, puisque nous sommes encore aux effectifs et encore salarié SNECMA, de profiter des bonnes retombées économiques que touchent les actionnaires.

 

Et oui !  Nous voulons le beurre et l’argent du beurre et en plus le sourire de la crémière.

 

Après tout, si la SNECMA se porte aussi bien, c’est grâce au fruit de notre travail. Il est donc essentiel de pouvoir toucher plus pour notre pré retraite, ce n’est qu’un juste retour des choses.

 

Reste un point important qui est venu polluer la situation de nos retraites : la loi Fillon-Sarkozy et le passage de la retraite de 60 à 62 ans.

 

Là aussi cela devra faire partie de la négociation. La DG retarde volontairement tous les départs en « travaux pénibles » de plusieurs mois.

 

Là aussi c’est inacceptable ! Nous avons, pour beaucoup, programmé notre départ. La direction peut largement prendre en charge le rab que nous aurons à faire.

 

Il est donc important cette année, plus que les autres, de bien choisir vos représentants syndicaux. Nous avons démontré, pour beaucoup sur la liste CGT, notre savoir faire à défendre ce dossier.

Nous nous engageons pour 2011 à refaire de même afin d’obtenir un meilleur accord que celui de 2007.

VIVE LA LUTTE DES TRAVAILLEURS TUNISIENS ET  ALEGERIENS

 

En Tunisie, cela fait dès  semaines que les manifestations succèdent aux manifestations. Elles sont le fait de travailleurs et surtout de ceux qui voudraient bien travailler mais qui ne trouvent pas d’emplois.

 

Elles sont le fait de chômeurs, de ménagères, de jeunes, de femmes et d’hommes qui ont de plus en plus de difficultés pour survivre, alors même que le clan qui dirigeait le pays, Ben Ali, sa famille et ses proches, s’enrichissait à vue d’œil au détriment de la majorité pauvre de la population.

 

Malgré une répression sauvage, où la police tire à balles réelles et a fait, même d’après les chiffres gouvernementaux, plus de trente morts, mais probablement le double, la révolte continue. En Algérie, toute la semaine dernière la jeunesse des classes populaires s’est révoltée contre les hausses de prix des produits alimentaires les plus indispensables.

 

Ils ont fait reculer, au moins partiellement, le gouvernement qui, pour désamorcer la colère, a décidé de subventionner certains produits de première nécessité comme le sucre. Mais il y a tout le reste, il y a que, là aussi, l’État est riche des revenus du pétrole et du gaz, comme s’enrichissent ceux qui sont près de la mangeoire, pendant que la population pauvre est poussée vers une pauvreté encore plus grande.

 

Nous, la CGT, nous sommes pleinement solidaires de ceux qui se battent en Tunisie et en Algérie. Ce sont des pauvres, ce sont des travailleurs comme nous.

 

Et, en réalité, il s’agit plus que de solidarité : les gens qui se battent dans ces deux pays du Maghreb et dont la colère exprime d’ailleurs la situation des classes pauvres de tout le Maghreb, font partie de la même classe ouvrière dont nous faisons partie ici, en France.

 

Ce qui nous lie à eux, c’est le fait que nous sommes des salariés, nous sommes des exploités. De plus, nous sommes exploités là-bas et ici par les mêmes capitaux, français pour une large part, et qui sont tous entremêlés.

 

Et les patrons qui exploitent les salariés là-bas, ce sont les mêmes qu’ici. Rien qu’en Tunisie, il y a plus de 1 200 entreprises françaises qui s’engraissent sur les bas salaires. Et ces entreprises, nous les connaissons bien ! Ce sont Faurecia, Valeo, Danone, Total, Carrefour, Axa …

 

Les mêmes qui nous exploitent ici, nous et nos familles, les mêmes qui imposent les bas salaires et qui licencient, pour pouvoir aligner à la fin de l’année des bénéfices qui se chiffrent en milliards.

 

Nous avons toujours dit que, travailleurs de différentes nationalités et travailleurs par-delà les frontières, nous sommes tous des frères et des sœurs. Et tous ceux, en premier lieu les patrons mais aussi tous leurs laquais, qui essaient systématiquement de nous diviser en fonction de la nationalité, des origines et de la religion, eh bien, ceux-là sont nos ennemis.

 

Car non seulement nous diviser de cette façon, c’est faciliter la tâche des riches, des bourgeois, des patrons, de tous les Ben Ali de Tunisie, d’Algérie, et de France, mais en même temps c’est une façon de suggérer l’idée qu’en revanche, avec les riches et les patrons de notre nationalité, de notre religion, nous avons quelque chose en commun !

 

Eh bien non ! Nous, les travailleurs, nous n’avons rien en commun avec des dirigeants comme Ben Ali, pas plus qu’avec Sarkozy et avec les grands  patrons bien français !

 

Vive la lutte des travailleurs, des chômeurs, des ménagères, en Tunisie !

 

GESTOR TOUJOURS ET ENCORE DES PROBLEMES

 

Lors de la fermeture de fin d’année, le samedi 1er janvier, jour férié, était récupérable puisqu’il était  précédé de 5 jours de CP.

 

Il devait donc apparaître sur notre compte GESTOR dans la rubrique CP avec 1 jour de plus. Depuis 3 semaines, nous constatons toujours le vide sidéral sur notre compte.

 

La paie arrive bientôt est ceux qui ont déjà pris cette journée, n’ont pas pu la justifier dans GESTOR, sauf ceux à qui ils restaient des CP. Cela fait plusieurs fois que nous relançons la direction locale pour qu’elle prenne les dispositions nécessaires sur le sujet.

 

Celle-ci nous répond que la régularisation de cette journée sera faite avant fin janvier. Cette réponse ne nous satisfait pas, puisque la ou le salarié qui n’a plus de CP, et qui a pris la récupération du 1er janvier, n’a aucune possibilité de régulariser dans GESTOR, et va se voir amputé de cette journée.

 

C’est absolument inadmissible ! Nous ne devons pas faire les frais de cette situation. De plus, ce n’est que l’application de notre bon droit. Il y a fort à parier qu’une nouvelle fois nous fassions les frais des carences de la direction.

 

Il n’en est pas question ! S’il manque une journée sur les paies, nous demandons à ce que la direction prévoit des chèques ou des ordres de virement à tous ceux qui le réclament.

 

AUGMENTATION DES COTISATIONS DE MUTUELLE

 

Courant décembre, la Mutuelle, la direction et les syndicats se sont réunis sur le financement de la Mutuelle Groupe SAFRAN. La complémentaire santé devrait augmenter au 1er janvier 2011 de tarif, et la Direction proposait 7,5%.

 

Nous avons demandé la prise en charge de cette augmentation par la direction, surtout dans un moment où les profits sont florissants. La Direction a maintenu son refus de prise en charge intégrale de la taxe par l’entreprise. Ce sera moitié direction moitié salarié.

 

Voilà la réponse de la direction du Groupe SAFRAN ! Pourtant, comme de nombreuses autres entreprises, elle contribue, à travers les cadeaux de baisse de charge que lui fait le gouvernement, à plomber la Sécurité Sociale.

 

 

Cotisation salariale 2010

Cotisation salariale 2011

Augmentation de cotisation

En %

En €

Salaire mensuel 1500 €

Isolé

23.88 €

24.46 €

2.34%

0.57 €

Duo +

40.90 €

42.75 €

4.32%

1.85 €

Famille

49,23 €

51.70 €

4.78%

2.47 €

Salaire mensuel 3000 €

Isolé

31.17 €

32.14 €

2.99%

0.96 €

Duo +

48.19 €

50.43 €

4.44%

2.24 €

Famille

56.52 €

59.38 €

4.82%

2.86 €

Salaire mensuel 4500 €

Isolé

38.46 €

39.82 €

3.39%

1.35 €

Duo +

55.48 €

58.11 €

4.52%

2.63 €

Famille

63.81 €

67.06 €

4.85%

3.25 €

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

UN LABO A REQUALIFIER

Depuis de nombreuses années, le laboratoire a été mis à l’écart, et en premier lieu par sa situation géographique (près du parking P9), mais aussi par ses mesures de sécurité (badges d’entrée).

 

Mais ce n’a pas été la seule façon de les séparer des autres salariés, la direction a aussi laisser les niveaux de qualification à la traîne.

 

Il y a plusieurs mois, les salariés de ce secteur avaient provoqué des réunions avec leur responsable, posant les problèmes de « management » mais aussi l’embauche nécessaire de techniciens dans ce secteur.

 

La direction, à l’époque M. DESLOGIS, avait été informé par les laborantins dans une réunion de CLE, où chacun avait pu exprimer son exaspération, qui avait pour certains d’entre eux engendré stress et dépressions.

 

Aujourd’hui, ils demandent que leurs compétences soient reconnues et que les promotions soient conséquentes. Ils réclament, pour cela, les courbes de salaire de l’usine, afin que chacun puissent se situer par rapport aux moyennes de qualification des autres secteurs.

 

Ce que l’on peut dire dès aujourd’hui, c’est que les salaires et qualifications sont en deçà de la moyenne SNECMA qui n’est d’ailleurs pas très élevée.

 

La direction mène sa politique salariale qui conduit à écarter des secteurs entiers d’augmentations individuelles sérieuses, mais la hiérarchie du secteur à une autre responsabilité : celle de rester sourde aux appels successifs du personnel, et de défendre leurs aspirations.

 

Maintenant, les salariés comprennent qu’ils sont tous perdants, et qu’ils doivent demander des comptes collectivement. La direction a la possibilité de régler le problème, car les leviers pour améliorer les qualifs existent. Il faut par contre le lui faire comprendre, et rien de mieux que l’action unitaire.

 

Par SYNDICAT CGT SNECMA Gennevilliers (92) - Publié dans : Info CGT
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Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 12:11

Technicien/Technicienne à Snecma:

QUEL AVENIR?

 

 

Depuis plusieurs années la CGT demande une négociation sur l'avenir des métiers de techniciens/nes et leur reconnaissance en termes de déroulement de carrière. Fin 2009 les prémices de négociation ont eu lieu au niveau central, mais ont été vite arrêtés au vu du peu d'intérêt que la direction porte ou semble porter à la catégorie technicienne.

 

Ce triste constat nous le faisons régulièrement au travers de notre quotidien professionnel, et de fait un malaise est omniprésent au sein de cette catégorie. 

 

Tout d'abord un petit rappel de ce qu'est un/une technicien/ne :

 


« Un/une technicien/ne  est un/une professionnel/le maîtrisant une ou plusieurs techniques, au sens de spécialiste de cette (ces) technique(s).

Cela peut être une technique issue de l'application d'une technologie donc dans le domaine technique. (Définition Wikipédia). »

 

Donc celui-ci ou celle-ci est le réceptacle des techniques et savoir faire employés au sein d'une entreprise qui permet aux autres catégories (ouvriers et ingénieurs) de s'appuyer sur ces connaissances précises dans un ou plusieurs domaines.

 

Et c'est bien là qu'apparait le problème, aujourd'hui avec un recours à outrance de la sous-traitance, c'est le travail des techniciens/nes qui est menacé directement. Dans bien des cas les directions remplacent le binôme « technicien / ingénieur » lors d’un départ en retraite par le binôme « ingénieur / sous-traitant », et dans beaucoup de situations ces jeunes ingénieurs ne sont pas en mesure de valider les travaux, quand ce n'est pas directement le travail du technicien qu'on sous-traite tout en lui demandant d’en assurer le suivi (c'est vrai qu'il est le mieux placé car il connait le travail !!!). Ce qui se traduit par une nouvelle fois une perte de maitrise d’œuvre.

 

De ce fait, le/la technicien/ne, est dévalorisée, méprisée, son avis technique n’est pas pris en compte, ce qui traduit cette réelle perte de reconnaissance, de son savoir faire, de ses motivations, de ses capacités, d’où la naissance de malaise qui est constaté sur plusieurs générations.

 

Mais le plus grave pour Snecma, qui externalise dans des sociétés où le turn-over du personnel est considérable, nous conduit directement à la perte de notre savoir faire.

 

L'exemple que suit Boeing pour son programme sur le 787-8 devrait mettre la puce à l'oreille à nos dirigeants, avec du retard à l'allumage comme à son habitude, en effet ce dernier rapatrie une majeure partie de sa charge externalisée  en interne, parce que l'une des difficultés rencontrées par Boeing a été le manque de techniciens/nes efficaces  chez ses sous-traitants et partenaires. Les défauts seront corrigés par le maintient et le développement de ses techniciens/nes à Boeing.

Faut-il en arriver là, pour que les techniciens/nes retrouvent leur place à Snecma ????   


 

La CGT dit non !!!!

Stop à la casse du métier de technicien/ne à la Snecma.

 

 

 

 

 

Qu'en est-il des effectifs Technicien/ne à SNECMA ?

 

 

 

Nous avons observé dans le tableau ci-dessous que la population de technicien(ne)s à SNECMA n’est pas renouvelée depuis quasiment trois décennies.

 

Il n’est pas étonnant que d’autres constats émergents de ces politiques de recrutement, de rémunérations.

 

 Nous allons aborder l’évolution de carrière, que nous allons étudier sur le périmètre Snecma, pour laquelle nous allons observer les mêmes dégâts sur les mêmes décennies.


 

 

 

 

 

 

 

 

 


Un autre symptôme du malaise Technicien, c'est l'évolution de carrière.

 

 Une évolution de carrière qui se trouve très vite limitée en terme de coefficient puisqu'un début de carrière (technicien Sup) se fait à 270 puis passage à 285 au bout de 18 mois (obligation Conventionnelle), puis, il lui reste les coefficients 305-335-365-395 et 425.

 

Sachant que, les coefficients 395 et 425 sont réservés aux «Niveau 6 » appelés « Techniciens experts » dans l’accord de 1990, que le 365 est intouchable pour un technicien qui ne ferait que de la technique (à part quelques exceptions), ce dernier, en fin de carrière, ne se  voit plus attribuer grand chose par sa hiérarchie dans la mesure où il n’a plus la motivation « requise ».

 

De fait cela veut dire que pour la majorité des techniciens/nes de la Snecma, il ne resterait que 3 à 4 promotions en 40/41/42 ans de carrière, pour une carrière complète à Snecma et sans heurt de parcours (restructurations, réorganisations des unités, délocalisations, changement de hiérarchique trop fréquents).

 

Mais pour obtenir ces promotions plus rapidement, auparavant on pouvait compter sur un changement de poste, une mobilité qui ouvrait encore le panel de compétence. On voit qu'aujourd'hui même cela n'existe plus au vu des postes Techniciens/nes mis dans la bourse des emplois.

 

Pour les emplois qui restent proposés, cette bourse des emplois est «  faussée » :

Le nombre d'emplois proposé pour les techniciens/nes est faible. Les quelques emplois proposés non encore externalisés !!!

 

Sont affichés dans la bourse des emplois Après  leur attribution car les techniciens/nes qui veulent ou doivent « bouger » pour trouver un nouveau poste (avec une activité non sous-traitée!!) en sont réduits à procéder par « copinage ».

 

Ce qui contribue à mettre des barrières à l'évolution sociale des techniciens/nes !!!!

   

Pour ce qui est du passage au niveau 6 (395-425), les Divisions existant sur le centre ont mis en place des systèmes de barrière sélective à géométrie variable - sorte de « mini-passage cadre » : par exemple, « dossier motivation » niveau 6 à présenter par le candidat soit devant sa hiérarchie ou devant un jury de managers.

 

De plus un dispositif horaire différent leur est appliqué :

 

Au passage « niveau 6 » la Direction fait croire aux salariés que le seul régime possible est le forfait « 38/40 heures » avec 5% de salaire en plus (avantage non négligeable, puisque notre génération à vu ses augmentations laminées au fil des années), en oubliant volontairement de proposer le régime « 36/38 heures » Mais cette proposition est souvent présentée par les hiérarchies comme une obligation déguisée:

 

Pourquoi les DRH Snecma introduisent-elles encore un horaire spécial à seulement un niveau de qualification ???

Pourquoi les DRH Snecma créent-elles un gain possible de rémunération pour seulement un niveau de qualification ???

Seules réponses possibles :

 

Uniquement pour encore et toujours diviser les 4550 Technicien de SNECMA !

 

Les techniciens/nes promus « niveau 6 »  n'ont plus d'Augmentation Générale (AG): ceci est un recul social très important !!!! Recul social dont les cadres/ingénieurs souffrent depuis 1991 !!!

De plus la suppression des AG pour les techniciens/nes « niveau 6 » est un test social des DRH Snecma pour supprimer les AG à l'ensemble des techniciens/nes : test diabolique car pour le moment les techniciens/nes « niveau 6 » ont très curieusement eu des AI largement supérieures à celles de la moyenne des cadres/ingénieurs, mais pour combien de temps encore ?

 

Les DRH Snecma ont littéralement cherché à « acheter » l'acceptation de la suppression des AG aux techniciens/nes « niveau 6 » !

 

Au final, la mise en œuvre du Niveau 6, qui en 1994 avait  fait l’objet d’un accord signé par la CGT, a totalement été détournée de sa vocation initiale à ouvrir les possibilités d’évolution de carrière des Techniciens, pour en faire un terrain privilégié de recul social :

 

Perte des AG ! Remplacées par des AI aléatoires !

 

 

A la CGT, nous revendiquons pour tous les technicien(ne)s le droit :

 

Ø  A une meilleure évolution de carrière, avec un doublement du coefficient sur l’ensemble de la carrière,

Ø  Et donc, une extension de la grille permettant, pour les TS, de débuter à 285 points et finir sa carrière à 540 points,

Ø  Pouvoir passer niveau 6 dans la continuité de la grille, sans barrière hiérarchique,

Ø  A bénéficier d’augmentations générales quel que soit son niveau.

 

 

 

STOP  à la régression de notre catégorie !

Rassemblons-nous pour changer la donne.

 

 

Le jeudi 27 Janvier 2011

 

Votez CGT

 

Un syndicat toujours à vos côtés.

 

 

 

 

 

Par SYNDICAT CGT SNECMA Gennevilliers (92)
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